Sublimes Créatures

Posté dans Critiques par - 21 février 2013
Sublimes Créatures

Pour son sixième film en tant que réalisateur, Richard LaGravenese se penche sur l’adaptation du roman 16 lunes déjà fort d’un succès international.

Ethan Wates vit à Gatlin, petite ville sudiste dont les habitants se targuent d’y avoir vu une victoire de l’armée des Etats confédérés. Il aspire à tout sauf à y passer sa vie et compte bien s’en éloigner le plus possible une fois son année de terminale bouclée.
Alors qu’une nouvelle élève débarque dans le lycée, Ethan va s’éprendre de cette jeune fille aux pouvoirs mystérieux…

Un peu de soleil…

Qu’il semble loin le temps où Robert Pattinson donnait la réplique (niaise) à une Kristen Stewart (niaise aussi) détrempée par le climat de l’Etat de Washington !
Dans Sublimes Créatures, on profite de la luminosité d’un ancien Etat confédéré et ça fait du bien.

C’est ainsi, dès le début du film, que l’on est happé par cette chaleur ambiante qui, forcément, contraste avec la morosité de l’autre saga fantastique du moment…

Un peu d’humour…

On se souvient du fameux P.S. I Love You, que Richard LaGravenese avait également écrit et dirigé, dont l’humour était assez singulier.
S’il s’agissait déjà d’une adaptation (réussie), le réalisateur/scénariste avait démontré un certain talent dans la transposition d’un livre vers un écran.

Ce qui fait oublier la simplicité de l’intrigue de Sublimes Créatures, ce sont les petites notes d’humour qui jonchent le scénario.
Parfois verbales, parfois visuelles, ces petites piques touchent dans le mille et deviennent au fil de minutes une belle valeur ajoutée…Sublimes Creatures - Jeremy Irons

Un peu d’acting…

Comment ne pas souligner les prestations de Jeremy Irons et d’Emma Thomson qui, par leur charisme, pourraient suffire à faire vendre des billets.
Le premier en enchanteur sudiste distingué donne merveilleusement la réplique à la seconde dans son rôle de puritaine du siècle dernier…

Mention spéciale pour Alden Ehrenreich dont la prestation rappelle que c’est Monsieur Steven Spielberg himself qui l’avait découvert.

C’est d’ailleurs, globalement, le casting qui suffit à faire oublier la simplicité de l’intrigue…

On s’installe à Gatlin ?

L’ambiance sudiste de Sublimes Créatures a le mérite de complètement décaler le fantastic teen movie de ce que proposait jusqu’alors la saga Twilight.
Plus drôle et moins niaise que l’autre franchise qui a fait le succès de Summit Entertainment, Sublimes Créatures est un divertissement agréable.

Plus à l’aise avec les scènes « normales » que pour filmer de la magie, Richard LaGravenese signe un film simpliste mais néanmoins intéressant.

A checker pour l’humour…

Article rédigé par
Passionné et travailleur du web depuis 2005. Possède une belle guitare et des tickets de cinéma tarif réduit.

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