Ready Player One

Posté dans Critiques par - 22 mars 2018
Ready Player One

Steven Spielberg qui revient au divertissement ? C’est possible et on vous dit ce que ça vaut.

Ready Player One raconte les aventures d’un jeune homme qui passe son temps dans un monde virtuel baptisé « Oasis ».
Sa connaissance de la culture pop va l’amener à progresser plus vite que prévu dans le jeu…

Like an Amblin movie…

Il y a cette nostalgie des natifs des années 80, cette saveur qu’avait un ticket de cinéma à vingt francs garant d’un voyage de deux heures.

Amblin Entertainment a contribué à construire le mythe d’Hollywood et garde dans son porte-feuille quelques-uns des plus grands succès populaires.
De la réalisation à l’hommage que Ready Player One rend à ce style, tout est réglé à la perfection…

Easter Eggs…

Quel bonheur ! Mais quel bonheur !
Elles y sont toutes ! Toutes les licences, toutes les icônes de la pop culture !
Enfin presque. Il en manque une. Mais même là, le scénario réussit à placer la référence qui va bien.

Vous l’aurez compris, Ready Player One est un film truffé – que dis-je ? – blindé de références.
Tout y passe ; comics, manga, jeux vidéo, films, séries, musique, mode, livres, etc. On est en plein paradis du geek !

Steven Spielberg s’offre même les services d’un Alan Silvestri qui ne se retient pas de nous rappeler les douces notes de ses scores les plus fameux.

Virtuel…

C’est, par contre, en creusant bien plus profond que ce que dessine Ready Player One que l’on trouve l’autre message.

Adaptée du roman d’Ernest Cline, cette histoire utilise son apparence de divertissement pour nous montrer ce que pourrait devenir le monde.
Triste, sale et sans goût réel, cette Amérique que l’on y découvre s’est perdue.

Anticipation ou pure science-fiction ; difficile à dire mais la question de notre rapport au virtuel se pose entre une DeLorean et un T-Rex…

« Reality is real… »

Avec un casting cinq étoiles, une bande son dynamique et du fan service à outrance, Ready Player One est un chef-d’œuvre du divertissement.

On ne décroche pas une seconde, on scrute l’image, on tend l’oreille à la recherche de références et l’on se dit surtout que c’est un film à voir cent fois.

Quel bonheur ! Mais quel bonheur !
On en redemande !

Article rédigé par
Passionné et travailleur du web depuis 2005. Possède une belle guitare et des tickets de cinéma tarif réduit.

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