Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar

Posté dans Critiques par - 22 mai 2017
Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar

Six ans après un Pirates des Caraïbes : La Fontaine de Jouvence surprenant, Disney relance les adaptations de sa célèbre attraction de ses parcs à thème.

Cette fois-ci, Jack Sparrow doit fuir un ancien ennemi maudit. Comme d’habitude direz-vous…
Oui, mais pour se défendre, il va devoir retrouver le Trident de Poséidon grâce à une carte illisible.

Le remake du reboot ?

On en attendait beaucoup.
Le retour de toute l’équipe à l’origine du succès de la franchise, un duo de réalisateurs tout neuf, le soleil et l’océan ; tout y était…
On se voyait déjà au gouvernail du Black Pearl affrontant les embruns sur le thème de Hans Zimmer.

Et pourtant, on comprend dès les premières minutes que Disney nous fait une « Star Wars » ; ce cinquième épisode est bel et bien l’occasion pour certains membres du casting originel de passer le flambeau à une nouvelle génération.
Enfin presque…

Meet uncle Jack…

Hormis Kaya Scodelario qui brille principalement par son charmant accent British, on peine à trouver de l’intérêt dans le panel de nouveaux personnages.
A dire vrai, le plus charismatique reste l’oncle Jack qui, lors de sa brève apparition, fait frémir la salle…

Le retour d’Orlando Bloom s’apparente plus à un caméo alors que Geoffrey Rush n’en finit plus de ressusciter.
Bref, ce n’est pas la grosse folie et l’animation du long métrage s’en ressent.

Old Jack Sparrow…

Plus dans le rôle de l’ivrogne que dans celui du fourbe pirate, Johnny Depp semble avoir perdu de sa superbe.
Qu’il s’agisse de son interprétation ou de la manière de la mettre en scène, rien ne nous rappelle celui qui faisait le succès de la franchise.

On se prend à croire que la raison de ce retour n’était que liée à un divorce onéreux.
C’est d’autant plus dommage que le casting avait tout pour éveiller la nostalgie.

Alors certains penseront qu’avec Javier Bardem en face, le niveau reste haut.
Ça aurait pu. Après tout, il a fait ses preuves dans le rôle de méchant face à 007…
Et pourtant, son personnage est cruellement sous développé et se résume à un pastiche de fantôme tout juste doué pour stresser les spectateurs asthmatiques.

Pirate’s life…

Au bout de ses deux heures, Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar ne nous transporte malheureusement pas dans ces scènes de cascades chorégraphiées que Johnny Depp savait rendre si cools.
On n’est emporté ni par les nouveaux personnages, ni par le scénario.

Au final, le long métrage d’Espen Sandberg et Joachim Rønning n’est qu’un divertissement banal. Divertissement banal qu’il faut néanmoins regarder jusqu’à la toute fin, vous vous en doutez…

Article rédigé par
Passionné et travailleur du web depuis 2005. Possède une belle guitare et des tickets de cinéma tarif réduit.

A lire également

Laisser un commentaire