Logan

Posté dans Critiques par - 23 février 2017
Logan

Ce doit être la chevauchée fantastique de Hugh Jackman dans son rôle de Wolverine, son dernier coup d’archet (ou de griffe), son dernier combat.
Pour cette ultime interprétation de son personnage phare, l’acteur australien est dirigé par James Mangold.

Logan, comme se prénomme Wolverine à la ville, se situe à une période de la vie du mutant où son état physique est dégradé. Le monde a changé, les mutants ont presque disparu et il tente de survivre clandestinement entre le Mexique et les Etats-Unis.
Sans le vouloir, il va se retrouver embarqué dans la fuite d’une petite fille qui souhaite rejoindre un mystérieux endroit…

Poussière…

Vieilli et habitant sous une grosse couche de poussière, le Logan de James Mangold est devenu alcoolique et insomniaque. Pire encore, son corps semble ne plus guérir.
Dans un environnement poussiéreux que révèle le soleil du Mexique, l’ancien X-Men survit caché du monde.

Si la situation n’est pas évidente lors de la première séquence, on perçoit bien vite que le ton du long métrage ne sera pas celui auquel nous ont habitués les Marvel.
Crasseux, sanglant et sans morale, Logan offre autre chose.

Anticipation…

L’action démarre dans un futur proche. Cette notion n’apparaît pas d’une manière évidente mais les scénaristes ont pris la peine de glisser à gauche à droite quelques indices.
« 2029 » sort furtivement d’un poste de radio et les camions se conduisent seuls dans une époque qui ressemble néanmoins beaucoup à la nôtre.

Plus qu’un monde futuriste comme l’était celui de X-Men: Days of Future Past, celui de Logan s’apparente plutôt à une anticipation logique de ce vers quoi nous tendons.
On apprécie ainsi les petites pointes de science-fiction qu’apporte un scénario soigné et complet.

Violence…

Si l’on n’a pas encore la classification française de Logan, sachez qu’il est interdit aux moins de 17 ans outre-Atlantique.
Et pour cause, ce nouvel opus des aventures de Wolverine est d’une violence rare dans les films de super-héros et dépasse même Deadpool sorti en février 2016.

Au-delà de l’aspect sanglant du film, ce sont surtout les séquences impliquant la jeune Dafne Keen qui laissent penser que même elle n’aurait pas le droit d’assister à une projection de cette réalisation.
Soyons francs, les têtes et les bras volent dans des chorégraphies d’une violence brute…

Son heure est venue…

James Mangold offre à Hugh Jackman un bel au revoir à son personnage fétiche.
Bien loin des stéréotypes de super-héros capés, Logan propose quelque chose d’unique dans sa narration.

Entre scènes violentes et références à l’univers Marvel, cet ultime chevauchée de Hugh Jackman en Logan est une franche réussite…

Article rédigé par
Passionné et travailleur du web depuis 2005. Possède une belle guitare et des tickets de cinéma tarif réduit.

A lire également

Laisser un commentaire