Le Nouveau Stagiaire

Posté dans Critiques par - 6 octobre 2015
Le Nouveau Stagiaire

La carrière de Robert De Niro serait difficile à résumer en quelques lignes. D’Al Capone au beau-père de Ben Stiller, il a tout joué.

Dans Le Nouveau Stagiaire, il interprète un retraité qui va effectuer un stage au sein d’une startup prometteuse.
Il va alors découvrir un tout nouvel univers…

Senior…

Il sera difficile de s’en remettre mais Robert De Niro vieillit.
S’il a volontairement un look de retraité pour ce film, les effets de l’âge commencent à se voir sur ses traits.

Néanmoins, son jeu reste aussi efficace de simplicité et l’on ne se lasse pas de voir ses mimiques.
Il campe, dans Le Nouveau Stagiaire, un retraité gentil et serviable. Qui eût cru qu’il en soit capable ?

Startup…

Le jeu de ce long métrage est de confronter la génération papier à celle du web.
Les deux personnages principaux incarnent donc un ancien superviseur d’impression d’annuaires et une dynamique dirigeante de startup.

Mais Nancy Meyers ne tombe pas dans le piège du conflit de générations. Elle passe d’ailleurs un message contraire en démontrant que tout peut se compléter.
La réalisatrice, dont c’est le sixième film, en profite également pour nous vendre la classe absolue que c’est de travailler dans une startup new-yorkaise. Un vrai spot publicitaire !Le Nouveau Stagiaire - Robert De Niro

Classique…

Brooklyn, le soleil, le Starbucks, ces maisons hors de prix, un style musical vu et revu et des travellings bien trop académiques font de ce long métrage un produit bien packagé.

Malheureusement, cela ne suffit pas à valoriser le duo Robert De Niro/Anne Hathaway.
Tout nous est prémâché et l’on ne comprend finalement pas où on nous emmène.

Enfin, cerise sur le gâteau, la fin n’est qu’un exercice de style que Nancy Meyers devait rêver de placer un jour.
C’est fait, mais ça ne sert à rien…

About The Fit…

Sympathique sera le mot le plus efficace pour décrire Le Nouveau Stagiaire.
C’est mignon, coloré et parfois drôle mais ça manque cruellement de profondeur.

La dernière demi-heure, bâclée, laisse un goût d’inachevé…

Article rédigé par
Passionné et travailleur du web depuis 2005. Possède une belle guitare et des tickets de cinéma tarif réduit.

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