Jurassic World

Posté dans Critiques par - 9 juin 2015
Jurassic World

Vingt-deux ans après la tentative ratée d’ouverture de Jurassic Park et quatorze ans après la dernière incursion sur Isla Sorna, la parc Jurassic World est devenu la première attraction au monde.
L’occasion pour nous d’observer ses nouvelles procédures de sécurité.

Jurassic World se déroule dans le nouveau parc éponyme. Ce dernier a construit son centre sur une autre partie de l’île Isla Nublar mais occupe une grande partie de celle-ci.
Alors que les recettes n’augmentent pas assez vite, l’équipe de recherche crée une nouvelle espèce de dinosaure en combinant plusieurs ADN…

Mise en condition…

Avant de commencer cette chronique, il est important que vous sachiez qu’il ne peut y avoir de comparaison avec le premier opus de la saga.
Jurassic Park était l’un des films les plus réussis de Steven Spielberg et restera parmi ces longs métrages qui ne vieillissent pas.

Sans Steven Spielberg et John williams, l’expérience visuelle et sonore proposée par Jurassic World ne pourrait être comparée à celle proposée en 1993.
Néanmoins, Colin Trevorrow a expliqué vouloir faire ressentir les mêmes frissons que lors d’un visionnage du premier épisode…Jurassic World - Chris Pratt & Bryce Dallas Howard

Le rêve de Hammond…

John Hammond n’est plus mais son rêve lui a survécu : Isla Nublar abrite désormais un parc aux multiples facettes qui offre aux visiteurs la possibilité de rouler aux côtés des diplodocus, ou encore de faire du canoë au fil d’une rivière peuplée de stégosaures…

Le premier point fort de Jurassic World, c’est qu’il nous montre ce parc à thème que l’on croyait prisonnier de notre imagination.
La première demi-heure est donc consacrée à cet endroit animé qui pourrait faire pâlir de jalousie tout Disneyland qui se respecte.

Un marketing intelligent permet également de visiter le site web de parc et d’y planifier sa visite.

Un duo qui fonctionne…

Colin Trevorrow associe un Chris Pratt en plein boum à une Bryce Dallas Howard que l’on avait pas beaucoup vu depuis Spider-Man 3.
Si le cliché de l’homme de terrain confronté à la bureaucrate surbookée peut paraître léger de prime abord, on se rend très vite compte que le scénario utilise cette situation d’une manière assez drôle.
La relation ambiguë entre les deux principaux personnages parsème l’intrigue principale de moments plus doux qui sont souvent les bienvenus.

Au-delà de ces derniers, un multitude de personnages plus ou moins secondaires aide cette histoire à prendre vie sans jamais perdre de vue l’objectif premier : la chasse que mène l’Indominus Rex…Jurassic World - Indominus Rex

Des animaux…

Avec tous les éléments favorables dans sa besace, il ne restait plus à Colin Trevorrow qu’à nous montrer des dinosaures.
Facile dès lors que c’est ILM qui s’occupe de tout : la réalisation graphique est une fois de plus à la hauteur de ce que l’on peut attendre d’un studio au palmarès si complet.

On passe en revue beaucoup d’espèces et l’on nous rappelle toujours qu’il ne s’agit que d’animaux.
Cela offre un parallèle intéressant avec ce que présentait la bande-annonce de Jurassic World ; la fameuse scène de moto au milieu des raptors prend par exemple un tout autre sens dans son contexte de départ.

On apprécie également les nombreuses références aux films de Steven Spielberg qui sont très souvent véhiculées par certains reptiles bien connus…

Welcome (back) to Isla Nublar!

Retour réussi pour la franchise d’Universal.
Un bon Chris Pratt dynamise ce blockbuster qui risque de faire pas mal de dégâts.

L’ambiance y est, l’humour également et les nouveaux dinosaures se mêlent parfaitement bien aux anciens.

Jurassic World propose une vision neuve du sujet tout en respectant l’oeuvre d’origine. Colin Trevorrow peut être content de la copie qu’il rend.

Et comme on le dit souvent, un Jurassic Park se voit toujours sur grand écran ; n’hésitez pas !

Article rédigé par
Passionné et travailleur du web depuis 2005. Possède une belle guitare et des tickets de cinéma tarif réduit.

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