Ghost Rider 2 : L’Esprit de Vengeance

Posté dans Critiques par - 21 février 2012
Ghost Rider 2 : L’Esprit de Vengeance

Johnny Blaze enfourche à nouveau sa moto des Enfers pour casser du démon au beau milieu de l’Europe de l’Est.
Ghost Rider 2 : L’Esprit de Vengeance renouvelle le contrat entre le diable et le Ghost Rider pour un épisode de plus…

Le Rider, cet agréable ami…

Depuis que Johnny a communiqué son envie de lutter contre Méphistophélès sur le parvis de l’église de San Venganza, celui-ci a bien évolué.
Loin de la gloire passée, il erre de pays en pays et évite à tout prix le contact humain.

Johnny lutte donc contre son démon interne qu’il ne peut finalement pas contrôler à souhait.

Moins comics, plus sombre…

Encore une voiture cassée...

On sent dès le départ une ambiance plus noire que dans le précédent opus ; les décors sont complètement impersonnels et les coups de feu ne sonnent pas « hollywoodiens ».
Plus fou que justicier, Nicolas Cage se bat pour réfréner le Ghost Rider lorsqu’un prêtre français (qui ne sait dire que « bonjour » et « mon ami ») conclut un pacte avec lui. Le Rider devra alors sauver un enfant des griffes du diable pour espérer être libre…

S’ensuivent des enchaînements de cascades (avec parfois un peu d’humour) sur des routes toujours droites et vides.
Le jeune otage se voit sauvé puis repris par intermittence mais assume parfaitement son rôle de gamin unique.

Inutile de chercher plus de profondeur, tout ce qui doit être compris est dit…

Un Rider en soldes

Le premier opus de la série avait mis en scène un Ghost Rider hyper classe qui se la jouait grave sur une super moto.
Il pouvait faire des trucs super sympas dignes d’une double page centrale d’un comic comme rouler à la verticale sur un immense gratte-ciel.

Désormais, il se contente de faire rouiller sa moto, fondre son blouson et jouer avec une grosse pelleteuse…
Rien de bien glamour mais ça colle assez avec les décors épurés et le souci du détail dans l’art de dégommer sèchement tout ce qui passe par là.

Mais alors ?

Au final, on sort de la salle en se disant que tout le budget du film est passé dans l’assurance du cadreur/réalisateur Mark Neveldine alors qu’il aurait pu servir à proposer un Rider un peu moins cheap.

Cependant, Ghost Rider 2 : L’Esprit de Vengeance se regarde jusqu’au bout sans problème.
Le scénario ne force aucune réflexion et si Nicolas Cage a probablement signé pour payer son redressement fiscal, il n’en est pas moins convaincant en vagabond à moitié fou.

A checker sur grand écran si on est (vraiment) fan du personnage…

"C'est ma nouvelle moto achetée en Roumanie !"

Article rédigé par
Passionné et travailleur du web depuis 2005. Possède une belle guitare et des tickets de cinéma tarif réduit.

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Un commentaire

  • héhé, moi j’ai bien aimé le premier, on verra bien la suite !

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