Cold in July

Posté dans Critiques par - 23 décembre 2014
Cold in July

Présenté lors de la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes, Cold in July sort en salles pour l’ultime mercredi de l’année.

Cold in July raconte l’histoire d’un homme poursuivi par le père d’un délinquant qu’il a abattu en état de légitime défense…

1989…

Le Texas de Joe R. Lansdale, auteur du roman dont est tiré le film, est une fresque presque caricaturale de cet État.
Sauf que l’auteur sait de quoi il parle puisqu’il y est né…

On ne peut donc que plonger au milieu des cow-boys et observer ce balai de Mercury Break aux portières boisées.
Le décor se prête ainsi parfaitement bien à ce que souhaite en faire Jim Mickle.

Dexter au mulet…

Au milieu de ces Stetsons en pagaille arrive Michael C. Hall, plus connu sous le nom de Dexter, avec sa coupe mulet qu’envieraient la plupart des pensionnaires de Ligue 1.

Bien loin d’être un psychopathe, ce dernier fait montre d’un talent irréprochable dans l’art de ne pas porter la culotte à la maison.
Très bon dans ce rôle de père de famille traqué, Michael C. Hall gagne ses galons d’acteur multifacettes.Cold in July - Sam Shepard, Michael C. Hall & Don Johnson

Deux films sinon rien…

Divisé en deux parties très distinctes, Cold in July permet d’accompagner ses personnages jusqu’au bout de la violence qui les habite.

D’abord très stressant, le long métrage se mue petit à petit en Règlement de Comptes à O.K. Corral et imprègne l’ambiance d’une violence sèche.

Welcome to LaBorde!

Thriller en deux actes, Cold in July est un western moderne qui voit un homme normal devenir un pistolero dans des séquences d’un réalisme percutant.

Mené par un trio convaincant, le film de Jim Mickle mérite grandement sa place à Cannes…

Article rédigé par
Passionné et travailleur du web depuis 2005. Possède une belle guitare et des tickets de cinéma tarif réduit.

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