Ça

Posté dans Critiques par - 18 septembre 2017
Ça

Un petit garçon nommé George décide d’aller faire flotter un bateau que son grand frère Bill lui a confectionné. Le petit garçon lance son bateau qui fille dans le caniveau inondé d’eau, il pleut très fort aujourd’hui. Le bateau file, mais d’un coup, le voilà qui disparaît dans les ténèbres qui servent de bouche d’égout. Georgie panique, approche de cet antre de l’enfer. Rien. Il va pour s’en aller au moment où deux lueurs apparaissent dans cette bouche immonde. Un chat ?

Georgie ! Tu veux ton bateau ?

« Georgie ! Tu veux ton bateau ? » lui adresse alors une voix suave, empreinte d’affection. Une odeur de pop-corn et de barbapapa flotte dans cette illustration de la mort et de la pourriture.
Ainsi commence l’un des livres cultes de l’auteur le plus connu de l’horreur/épouvante de ces dernières années. Carrie, Cujo, Minuit, autant de livres cultes qui ont bercé de cauchemars nos nuits.
Ça est par définition le livre qui a démocratisé l’image du clown dévoreur d’enfants. Il faut dire que Pennywise est simplement cauchemardesque.

Accrochez-vous car après un téléfilm dans les années 80 de bonne facture, Andres Muschietti nous sert grâce à une collaboration étroite avec Stephen King une nouvelle version (attention, ce n’est vraiment pas un remake mais bien une nouvelle version) qui a été plébiscitée par l’auteur lui-même.

L’épouvante par définition

Ça est un vrai film d’épouvante, ça fait peur, ça rend mal à l’aise, malgré plusieurs moments empreints
d’un certain humour qui fait mouche, le film ne nous laisse que peu de répit. Pendant la séance j’ai vraiment eu l’impression de me retrouver dans des montagnes russes, des moments calmes, où l’on peut souffler un peu avant une ou plusieurs chutes vertigineuses comme la scène du garage qui m’a rappelé des cauchemars d’enfants depuis longtemps oubliés.

Ne vous en faites pas, on ressort du film, on en veut encore.
Car pour ceux qui connaissent le film des années 80, ils comprendront vite la mise en place du scénario. Et comprendront également pourquoi je ne parle pas de remake.

Les effets spéciaux pas en restes

Même si quelques fois ont peut voir les artifices en CGI, la plupart du temps, les effets spéciaux sont
convaincants et bien rebutants, Bill Skarsgård est stupéfiant dans son rôle du Clown psychopathe. Il dépasse largement Tim Curry qui avait fait entrer la créature dans la légende.
L’image est vraiment convaincante et malgré les pensées directes à son fils spirituel Stranger Things, la bande de gamin est attachante et Jaeden Lieberher dans le rôle de Bill est poignant lorsqu’il évoque son petit frère Georgie lors des quelques phases d’émotions.

Chapitre 1

Evidemment, il s’agit du premier chapitre de la saga, on s’en doutait puisque le téléfilm des années 80 était divisé en deux parties.

Que dire sinon un grand check. Un des meilleurs films d’épouvante depuis ce début de l’année. Il a l’étoffe pour devenir la référence en matière de Clown tueur.

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Ba voilà c'est Zuzull. J'adore la SF/fantastique/horreur et les films à deux balles qui sortent en direct to dvd ou qui passent sur w9 à 23.15. J'adore dessiner et le ciné m'apporte une énorme source d'inspiration. Je code aussi (dév js) et je créé de temps en temps des jeux :) (mais pas souvent)

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